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Hammamet
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Aujourd'hui station balnéaire
de renommée internationale accueillant dans ses
somptueux hôtels plusieurs milliers de visiteurs
venus de tous les coins du monde, Hammamet ne fut pas
plus, il y a tout juste un quart de siècle, qu'une
calme petite ville aux rues tortueuses aux robustes remparts
du XV e siècle que renforce une citadelle (la kasbah),
n'est les belles plages de sable fin étendues
sur plusieurs kilomètres autour du golfe, le climat
doux et les jardins planté d'orangers, mandariniers,
citronniers qui font la renommée de tout
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Le Cap Bon. |
C'était en fait les premiers
atouts touristiques de Hammamet auxquels étaient
venus s'ajouter le Centre International de Hammamet institué
dans les années 60 à l'intérieur
de la somptueuse propriété construite dans
les années 20 par le milliardaire Roumain, George
Sébastien et acquise par l'état en 1959.
En 1964 un théâtre en plein air fut ajouté
à l'intérieur des jardins de la villa non
loin de la plage et ce fut le point de départ d'un
grand
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festival international le second après celui de
Carthage. Enfin une série d'hôtel vit le
jour tout au long des plages scellant à jamais
le destin touristique de la cité que des célérités
: artistes, écrivains, hommes politiques, grands
milliardaires
ont connue et admirée depuis
bien longtemps : certains ont acquis de petites maisons
dans la médina les transformant à leur goût
; d'autres ont préféré construire
à la campagne de somptueuses villas imitant le
style noble et exquis de pure tradition arabo-musulmane
de la ville Sébastien.
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Nabeul
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C'est assez tardivement, au XVIe
siècle, que Nabeul s'initia à l'art de la
terre cuite. Il semble que des potiers berbères
de Guellala attirés par la bonne qualité
des bancs d'argile du Cap Bon ainsi que par la richesse
du sol et de la mer, y ont établi leurs ateliers.
De ces origines jerbiennes les potiers actuels conservent
le nom de Jraïbia et celui de leur ancien quartier
Guelta. Ils ont également hérité
les procédés de leurs ancêtres insulaires.
Au XVIe siècle desréfugiés
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andalous se sont installés à leur tour
faisant profiter l'industrie de la terrecuite des méthodes
qui ont fait leur preuve dans leur pays d'origine.
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La poterie traditionnelle des
Nabeuliens resssemble à maints égards aux
anciennes poteries aghlabides. On y retrouve, tout au
moins, les couleurs habituelles comme le brun et le vert
sur un fond vernissé en jaune. Les motifs, souvent
rustiques et linéaires, sont dessinés en
brun et rehaussés de tâches vertes. Certains
objets, laissés sans décor, sant agrémentés
d'un vif vernis marron foncé, vert ou jaune clair.
Souvent deux vernis se juxtaposent l'un à l'intérieur,
l'autre à l'extérieur du plat, ou bien
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une couleur à la partie supérieure et une
autre à la partie inférieure de l'amphore.
Nabeul est également connu pour ses faïences
polychromes dont la ressemblance avec la céramique
marocaine de Fés ne nous étonne point. Cette
ressemblance s'explique tant par l'origine andolouse de
plusieurs potiers Nabeuliens et Féssis, que par
l'engouement des Tunisiens pour la belle faïence
qui a fait, depuis longtemps, la renommée de Nabeul.
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